Vendredi 19 mai

12h – Concert de midi

« A Rome, autour d’Alessandro Scarlatti »

– 12 € / 8 € – réserver

Ensemble Les plaisirs des muses

Eliette Ximénès, soprano
Cécile Désier et Delphine-Anne Rousseau, violons baroques
Caroline Huynh-Van-Xuan,  clavecin
Anne-Sophie Moret, violoncelle

plaisirs des muses

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PROGRAMME

Alessandro STRADELLA (1639-1682), Sinfonia en ré

Alessandro SCARLATTI (1660-1725), Cantate Dall’oscura magion dell’arsa Dite (Orfeo) – Extraits

Alessandro STRADELLA (1639-1682), Sinfonia en fa

Alessandro SCARLATTI (1660-1725), Cantate Correa nel seno amato

Antonio CALDARA (1670-1736), Sonata prima (opus 2 — ré mineur) ;  Chiaconna (opus 2—si bémol majeur)

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L’ensemble lyonnais Les Plaisirs des Muses est né en 2011 sous l’impulsion de la violoniste Cécile Désier. Consacré principalement à l’interprétation du répertoire de chambre de la période baroque,aussi bien les sonates pour violon et basse continue que les sonates en trio des XVIIe et XVIIIe siècles, Les Plaisirs des Muses, après sa rencontre avec la soprano Eliette Ximénès, ajoute à son répertoire la musique vocale sacrée et profane de la même période : opéras, oratorios ou cantates.

Composé de Cécile Désier et Delphine-Anne Rousseau aux violons, Anne-Sophie Moret à la viole de gambe et au violoncelle, Thibault Lafaye au clavecin et à l’orgue, et de la soprano Eliette Ximénès, Les Plaisirs des Muses souhaite rendre plus vivante et proche des publics cette musique baroque faite de passions et d’émotions fortes. Lors d’occasions spécifiques, la géométrie de l’ensemble change pour accueillir des artistes invités comme Caroline Huynh-Van-Xuan ou encore Tristan Le Goff au pianoforte, au clavecin ou à l’orgue.

Pour leurs productions sur scène, les musiciens désirent allier le plaisir d’un moment de musique partagé avec le plus grand nombre à la découverte d’un répertoire peu connu.

Pour cela, l’ensemble joue sur instruments anciens ou copies d’ancien et mène un travail de recherche à la fois sur le répertoire et sur son édition, afin de se situer au plus proche d’une interprétation historique. En plus des concerts, l’ensemble propose des projets musicaux en collaboration avec les différents acteurs de la vie culturelle et de l’éducation nationale : lieux patrimoniaux (églises, bibliothèques, musées, châteaux), écoles et universités.

logo museswww.lesplaisirsdesmuses.com


20h – Concert découverte

– 12€/8€ – Réservez

ndsm-5-romantique« Promenade au Kiosque »

Ensemble Nulla Dies Sine Musica

Quintette de cuivres sur instruments Romantiques
Amélie Pialoux, saxhorn contre-alto, cornet à pistons
Guy Estimbre, saxhorn contre-alto, ophicléide, serpent, basson russe, cornet à piston
Élodie Brethenoux, saxhorn alto
Hugo Liquière, trombone, buccin
Thomas Morel – saxhorns basse et contrebasse, buccin
La musique pour les cuivres n’a eu de cesse d’évoluer quand la Révolution Française sonna le glas pour la trompette naturelle et toutes les représentations qu’elle pouvait véhiculer en référence à une tradition et une pratique symbole de l’Ancien Régime.
Pourtant depuis des siècles les fanfares de trompettes résonnaient en tous lieux et avaient un lien très fort avec les militaires dépassent ainsi les résurgences du passé et de la Royauté.
Malgré cette rupture, la musique écrite pour les cuivres poursuivra son évolution sous l’Empire. Chants de guerre, marches et batteries de l’armée napoléonienne se répandent à travers l’Europe tandis que le tambour-major jouit d’une popularité croissante. À l’orchestre également, la trompette commence à renouer avec le genre concertant et l’on voit fleurir pour les toutes premières fois des pièces chromatiques qui lui sont consacrées.
Sous le Second Empire, la musique militaire et les pratiques civiles connaîtront leur âge d’or, grâce notamment aux nombreux kiosques à musique édifiés dans les parcs et jardins publics et ceci survivra jusqu’à nos jours.

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Fondé sous l’impulsion d’Amélie Pialoux et Guy Estimbre en 2009, l’ensemble Nulla Dies Sine Musica transmet, à travers des programmes variés et originaux, sa passion pour les musiques anciennes et les cuivres.
Ensemble à géométrie variable se métamorphosant d’un ensemble allant du trio au quintette de cuivres jusqu’à des formations plus importantes.
C’est en référence à cette courte maxime « Nulla dies sine linea » (qui serait attribuée à un célèbre peintre du temps d’Alexandre le Grand nommé Appeles) qu’il se nomme ; le « linea » devenant « musica » et signifiant ainsi « pas un jour sans musique ».
Ses membres ont été formés dans les conservatoires supérieurs européens et ont tous travaillé sous la direction de personnalités telles que Jean-Claude Malgoire, Hervé Niquet, Christophe Rousset, Guy Van Waas, Franck Emmanuel Comte etc…
Dynamique et créatif, l’ensemble NDSM favorise de nouveaux chemins d’écoute et de découvertes par ses interprétations singulières mais également par ses démarches pédagogiques bâties sur une exposition itinérante autour des cuivres : « Une expo dans le vent ». Il contribue également à favoriser une meilleure connaissance du répertoire pour les cuivres allant de la renaissance au XIXème siècle accompagné par les clavecin et pianoforte originaux ou en quintette de cuivres. Il favorise également la rencontre entre artistes et enfants en créant des contes musicaux mettant en scène des instruments atypiques et hors-normes dans des spectacles mêlant à la fois théâtre, pédagogie et différentes esthétiques musicales.
L’ensemble NDSM a lancé en 2014 son premier disque « Un souffle intemporel » sous le label Baroque & Plus, enregistré sur l’orgue de la Cathédrale du Puy en Velay.

Découvrez l’ensemble Nulla Dies Sine Musica  !

Réservez vos places pour le 19 mai 20h

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